Fut’Oric est un jeu de chiffres de type Futoshiki ce qui veut dire “non égal” en japonais. Il est conçu pour Atmos (c’est-à-dire pour la Rom 1.1 + Sedoric). Le programme est au format dsk et peut être utilisé avec un Atmos réel + Microdisc ou avec un Atmos émulé par exemple avec Euphoric. Mais pas avec Oricutron à cause d’une double bogue : 1) Oricutron retourne le code 166 (#A6) au lieu de 165 (#A5) lorsque la touche FUNCT est pressée. 2) Le “stick mode” ne marche pas pour la touche FUNCT. Même en modifiant le programme pour qu’il détecte le code #A6 au lieu de #A5, cela ne marche toujours pas car le “stick mode” est indispensable. Il faut donc attendre qu’Oricutron soit débogué…
L’objectif est de remplir toutes les cases d’une grille avec des chiffres, de telle manière que chaque ligne et chaque colonne soient remplie de chiffres différents. C’est donc un jeu du style Sudoku, mais avec trois différences majeures : 1) Les chiffres indiqués initialement sont moins nombreux. 2) Cette réduction du nombre d’indices a été compensée avec l’apparition de quelques signes “inférieur à” et “supérieur à” placés entre certaines cases. Ces symboles < et > indique la relation entre les cases adjacentes. 3) Les dimensions de la grille peut aller de 4×4 à 9×9 cases (en théorie, car cela devient vite trop compliqué au-delà de 6×6 cases).
Dans cette adaptation bilingue (Français et Anglais) pour Oric, trois niveaux de difficulté vous attendent : 1) Fastoche : avec 16 grilles de 4×4 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 4. Ce niveau est surtout pédagogique, car ces grilles peuvent être aisément résolues. 2) Faisable : avec 32 grilles de 5×5 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 5. Ces grilles sont les plus intéressantes, car elles sont bien équilibrées entre difficulté et intérêt. 3) Fortiche : avec 16 grilles de 6×6 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 6. Elles vous demanderont probablement beaucoup de patience et de matière grise… avant de parvenir à les résoudre ! Les commandes sont simples et réduites au minimum : 1) Les 4 flèches pour vous déplacer dans la grille. 2) Un chiffre (de 1 à 4, 1 à 5 ou 1 à 6 selon la taille de la grille). 3) FUNCT + chiffre pour placer une hypothèse. 4) Chiffre 0 pour effacer une case. 5) La touche R (Reset) pour recommencer la grille en cours. 6) La touche S (Save) pour sauvegarder la grille en cours. 7) La touche L (Load) pour recharger la grille précédemment sauvegardée. 8) La touche B (Bruit) pour valider ou arrêter le clic de la touche FUNCT. 9) Et pour finir, la touche Q (Quitter).
Toutes les grilles ont évidemment une solution et peuvent être résolues avec un peu d’observation et de logique, sans avoir besoin d’y “aller au pifomètre”. La possibilité de placer des hypothèses dans les cases devrait vous aider dans les cas complexes.
PS. Ce programme est également disponible sur http://andre.cheramy.net/oric.htm Ce site contient notamment une section téléchargement très étoffée. Vous y trouverez tous mes programmes, des trucs et astuces, quasiment tous les livres connus sur l’Oric et le 6502, tout ce qui concerne le Super-Oric, etc. Hélas, il y a aussi plein de choses périmées ou pas mises à jour (merci pour votre compréhension, selon la formule usuelle débile). J’entre dans un âge avancé et il se pourrait que mon site disparaisse sans prévenir. Je vous invite donc à récupérer tous ce qui pourrait vous intéresser. Bien cordialement à vous tous.
Ces deux derniers sons ont une structure différente de celle des 5 sons préprogrammés précédents. Ils n’utilisent pas d’enveloppe, mais font appel à des boucles de temporisation pour contrôler l’évolution du son.
LA COMMANDE ZAP
Voici la routine copiée et adaptée de la Rom :
Voici ce que révèle le bloc des 14 paramètres :
-Contrôle des canaux en service : R7 = #3E, soit 0011 1110. Seul le canal 1 est activé.
-Période du canal 1 : R0/R1 = #0000. Soit une fréquence infinie que le PSG 9812 ne peut générer !
-Aucun bruit blanc n’est généré car R6 = #00.
-Volume du son du canal 1 : R8 = #0F (le maximum). Aucune enveloppe n’est mise en jeu.
Au premier abord, les paramètres de ZAP sont surprenants ! Le PSG est initialement mis en position de générer des ultra-sons, ce qu’il ne sait pas faire. Mais dans le code qui suit le chargement des 14 paramètres, une boucle est générée, comprenant une temporisation de 1,28 ms et une incrémentation de la période du 1er canal. Cette boucle tourne jusqu’à ce que la période atteigne #0070 ce qui correspond à 554 Hz : Le PSG génère donc un son de plus en plus grave. Le processus se termine alors on envoyant #00 (volume sonore nul) dans le registre R8.
Si on augmente la temporisation par un facteur 10, afin de mieux percevoir ce qui sort du PSG au début de ZAP, on se rend compte que des criailleries atroces sont générées, comme si on était en train d’assassiner votre Oric ! Heureusement, avec la temporisation normale de ZAP, elles sont trop brèves pour être perçues. Mais il aurait été plus propre d’initialiser la période de départ du canal 1 avec une valeur un peu plus haute que #0000 !
Variantes
La plus évidente est de réduire le volume sonore qui est actuellement au maximum. Un POKE # 982E suivit d’une valeur de #00 à #0F permet de l’ajuster finement.
Ceci mis à part, les autres possibilités de modifications sont infinies grâce au concept de temporisation permettant d’introduire une modification des paramètres du PSG9812. Rien n’empêche de compliquer le profil du son produit. ZAP est de loin le son préprogrammé le plus intéressant de l’Oric.
Pour l’heure, nous serons plus modestes et fixerons une période de départ autre que #0000 et une période d’arrivée autre que #0070. Nous pourrons aussi modifier la temporisation, c’est-à-dire la durée de chaque fréquence générée, et par suite la durée totale du son produit.
Comme précédemment, la procédure consistera à charger ZAPLM en Ram et à POKEr les valeurs à modifier. Cette routine est localisée de #9800 à #9833 et les adresses à POKEr sont les suivantes :
En #982E : Paramètre R8. Le volume du son du canal 1.
En #9808 : Octet de poids faible de la période de départ (limitée à #FF, car un seul octet est pris en compte).
En #981C : Octet de poids faible de la période finale (idem un seul octet pris en compte).
En #9813 : Le nombre de tours de la boucle de temporisation. Dans l’état actuel de la routine (une boucle de 256 réitérations), il est seulement possible de réduire cette durée. Pour l’augmenter, il faudra mettre en place une deuxième boucle.
Le programme ZAP1.BAS offre quelques échantillons tout prêts tandis que ZAP2.BAS permet d’expérimenter soi-même de nouveaux sons, en ajustant le volume sonore, la temporisation, les périodes de départ et de fin.
Quelques remarques :
-La durée des sons produits est très variable compte tenu de la gamme des fréquences à parcourir.
-Les sons produits vont de l’aigu vers le grave. Or les sons aigus semblent moins audibles que les graves (à moins que ce ne soit un problème personnel). Il s’en suit que toutes les variantes se ressemblent car elles finissent par des sons graves mieux perçus.
LA COMMANDE OUPS
Voici le code d’OUPS transposé et adapté pour l’Atmos à partir du code original d’OUPS pour Telestrat :
Voici ce que révèle le bloc des 14 paramètres : -Contrôle des canaux en service : R7 = #3E, soit 0011 1110. Seul le canal 1 est activé. -Période du canal 1 : R0/R1 = #0046 (environ un LA de l’octave 4). -Aucun bruit blanc n’est généré car R6 = #00. -Volume du son du canal 1 : R8 = #0F (le maximum). Aucune enveloppe n’est mise en jeu. Le PSG 9812 génère un LA de l’octave 4 avec un volume sonore maximum suivit d’une temporisation de 0,12 s avant que finalement le canal 1 soit inactivé. Simple non ?
Variantes
OUPS repose sur 3 paramètres : Période et volume du son, durée de la temporisation. La période du canal 1 (R0/R1) peut être comprise entre #0000 et #0FFF. Le volume sonore (R8) est ajustable de #00 à #0F. La durée du son peut varier de 1,28 ms (avec Y=1) et 0,33 s (avec Y=#FF). On peut évidemment générer une infinité de sons en combinant ces 3 paramètres. Après avoir chargé OUPSLM en Ram, il suffit de poker les valeurs à modifier. Compte tenu de l’adresse d’implantation d’OUPS en Ram (de #9800 à #9827), les adresses à poker sont : En # 981A-#981B : Période du canal 1 (R0/R1). En #9809 : Nombre de tours de la boucle externe Y. En #9822 : Volume sonore du canal 1 (R8) Comme pour les autres sons, je vous propose deux petits programmes Basic: Le premier OUPS1.BAS propose divers échantillons de variantes d’OUPS et le second OUPS2.BAS permet d’expérimenter soi-même toutes les combinaisons possibles des 3 paramètres d’OUPS.
Le programme OUPS1.BAS
Le menu propose 20 périodes correspondant à la fréquence des notes de DO de l’octave 1 au DO de l’octave 6, puis du LA de l’octave 1 au LA de l’octave 6 et enfin toute la gamme de l’octave 4. Les deux autres paramètres (durée et volume du son) n’ont pas été modifiés et sont ceux du OUPS d’origine.
Le programme OUPS2.BAS
Le menu vous propose de tester vous-même tous les sons de votre choix. On peut fixer indépendamment période, volume et durée et écouter ce que cela donne.
LA COMMANDE ZAAP
Voici une nouvelle famille de sons, les “ZAAP”, basés sur la routine ZAP, mais dont la durée serait augmentée grâce à une boucle supplémentaire. Non seulement cela permettra d’obtenir des sons plus longs, mais aussi de “normaliser” leur durée, qui varie selon le nombre de périodes balayées. Au final, avec cette “normalisation”, des sons de durée similaire pourront plus facilement être comparés.
Listing modifié :
Le nouveau listing ZAAPLM.ASM peut être obtenu à partir du listing ZAPLM.ASM en remplaçant la section située entre les lignes “;Début de la temporisation” et “;Fin de la temporisation” par la même section prise dans OUPSLM.ASM. Cette boucle supplémentaire permet des temporisations de 1,23 ms (pour Y=#01) à 315 ms (pour Y=#00, c’est-à-dire #100 en réalité). La temporisation comporte une partie fixe (boucle interne de 1,28 ms environ) et une partie ajustable, la 2e boucle ou boucle externe, qui joue un rôle multiplicateur. La durée totale théorique en ms d’un ZAAP est égale à 1,28 x(période finale – période initiale) x(nombre de tours de 2e boucle). La brièveté des sons ne permet pas de vérifier les valeurs réelles obtenues.
Le programme ZAAP1.BAS
Il montre ce que ça donne avec les octaves 3 à 7 lorsque la temporisation a été ajustée pour obtenir des sons de durée totale de 160, 320, 640 et 1300 ms. Voici les périodes de départ et de fin utilisées pour chaque octave :
Résultats On observe une nette progressivité dans les résultats obtenus avec les octaves 7 à 3 et pour chacune avec les durées croissantes. C’est l’octave 7 (la plus aiguë) qui est la moins satisfaisante : La durée 640 ms et surtout la durée 1300 ms révèlent des distorsions peu agréables. Mais dans l’ensemble, cela représente une belle bibliothèque de sons cohérents dérivés de ZAP.
Le programme ZAAP2.BAS
Il vous permettra de procéder à vos propres tests en modifiant, les périodes de départ et de fin, ainsi que le nombre de boucles Y et le volume sonore. Le tableau ci-dessus vous sera probablement de quelque aide.
Vous trouverez tous les programmes produits au cours de ce travail dans le fichier SonsPreprogr3.zip qui accompagne cet article.
De Luc B. : J’ai décidé de me lancer dans la réalisation du contrôleur de disquette et suis preneur du plan du circuit imprimé.
Réponse de André C. : Tu as bien-s ̊r vu les superbes articles deThierry dans le Ceo-Mag. Je t’encourage à lui écrire. Il aide déjà quelqu’un d’autre à réaliser une carte contrôleur. Et comme vous ‘tes tous les deux des gens sympas, je pense que vous allez vous entendre facilement. Je ne sais pas quelles facilités tu as pour réaliser un circuit imprimé à partir de ses tympons. Tu peux voir ça avec lui. En cas de besoin, j’ai une copie de ces typons: le fichier fait 1Mo et je pourrais te l’envoyer soit par la poste soit par e-mail. Pour la Rom de la carte contrôleur, je pourrais te la ́ shooter ª, mais je n’en ai pas d’avance. Il est encore possible de trouver dans le commerce des 2764 et des 27C64. Je crois que Thierry a utilisé une 27C64 et qu’il a eu quelques difficultés. Demande-lui s’il a essayé une 2764 avec son prototype. En principe cela devrait ‘tre mieux,car sa carte est une copie de la carte Microdisc d’origine qui utilise une 2764. Mais il a peut-être modifié quelques réglages pour utiliser sa 27C64. Dans mon contrôleur Microdisc, les 27C64 ne marchent pas,c’est pourquoi je pense qu’il a adapté quelque chose. Pour l’Eprom 2764, plutôt que d’en acheter uneneuve (dans les 30F et difficile à trouver), regarde si dans ton coin il n’y a pas un magasin d’occasion informatique ou un réparateur. Tu pourras probablement en trouver pour une bouchée de pain, car cela n’intéresse plus personne.
Réponse de Thierry B. : Ok pour vous faire profiter de monexpérience sur la réalisation de la carte contrôleur :
1) Je confirme qu’il s’agit d’une réplique de la carte contrôleur Microdisc mais sur un circuit imprimé simplifié donc réalisable par tout amateur en électronique.
2) Luc, je peux t’adresser mes typons originaux si tu as du matériel pour insoler des plaques pré-sensibilisées.
3) J’ai utilisé une 27C64-200 donc temps d’accès 200ns avec ma carte. J’ai ajusté quelques composants,tout cela est détaillé dans l’article publié dans le Ceo-Mag.
4) Je n’ai pas essayé une vraie 2764. Effectivement cela devrait mieux marcher.
5) Mais si on ne peut pas utiliser de 27C64, on doit pouvoir utiliser une 27C128-200 ou 27C256-200…
Suite de Thierry [à propos de la nécessité d’utiliser un Amplibus avec sa carte équipée d’un 27C64] : Ma carte contrôleur fonctionne bien avec l’Amplibus simplifié, mais seulement lorsque le signal Phi2 n’est pas amplifié ! Lorsque Phi2 est amplifié, il est parasité. Je suppose qu’il s’agit d’un problème électromagnétique lié à la conception de la carte mais je n’ai pas eu le temps d’étudier le problème. Ma carte contrôleur fonctionne avec tous mes Oric, d’origine ou améliorés.
Nouveau problème d’André : Je viens de tenter de transformer une carte contrôleur Microdisc en carte contrôleur Cumana (pour voir si c’est possible et comment Áa marche). Pour ce faire, j’ai shooté le fichier Cumana.rom distribué avec Euphoric dans une 27C64. Dans les Microdisc il y a des 2764, mais j’avais seulement une 27C64 CMOS sous la main. Résultat, j’ai réussi à booter une disquette Cumana une foispar hasard au premier essai et plus jamais par la suite, même avec un Amplibus. Et c’est un coup de pot, sinon, j’aurais pensé que c’était une idée merdique! Comme je sub-odorais que ça devait marcher et que d’autre part mon Jasmin 2 ne boote qu’avec un seul de mes Atmos et pas avec les autres, j’ai été chercher cet Atmos et j’ai testé. Ca marche dans 80% des cas. Fabrice a tourné plusieurs fois autour de l’idée depondre une nouvelle version de l’Eprom de la carte contrôleur du Microdisc, pour en corriger les bogues et la rendre compatible avec tous systèmes Oric. Que ferons-nous sans 2764 ?
Le point de vue de Fabrice F. : Je pense que les problèmes de compatibilité rencontrés entre certains Oric et certains Microdisc viennent essentiellement du mécanisme utilisé pour s’accommoder des temps d’accès des vieilles Eproms (j’ai aussi rencontré des cartes mères Oric modifiées bizarrement pour amplifier le signal Phi2 et qui posaient problème). Je voudrais insister sur ce problème de temps d’accès : les Eproms 2764 utilisées à l’époque étaient particulièrement lentes. Celle qui équipe mon microdisc est à 450ns !. Si l’Oric avait une horloge équilibrée, c’est à dire des créneaux haut et bas de 500ns chacun, ça pourrait passer (tout juste)… Mais vous savez que l’horloge de l’Oric estrépartie différemment de sorte que l’Ula ait la Ram à sa disposition pendant les 2/3 du temps, et le Cpu pendant le 1/3 restant. Ce qui veut dire que le créneau de l’horloge qui donne l’usage du bus au Cpu ne Carte contrôleur Microdisc et Eprom 2764 Par Fabrice F., Thierry B., Luc B. et André C.8dure que 330ns environ… Du coup, les concepteurs du Microdisc ont construit un signal Phi2 décalé de façon à anticiper les accès à l’Eprom ! C’est le décalage de ce signal qui est délicat : Il peut facilement déborder sur l’utilisation du bus par l’Ula (sur le créneau d’avant ou sur le créneau suivant… d’o ̆ collision)ou n’être pas assez décalé pour donner suffisamment de temps à l’Eprom. Lorsque j’avais utilisé une eprom 16Ko dans un Microdisc pour y installer un Telemon modifié, il avait fallu que j’ajuste la résistance variable si je me souviens bien… Mais en plus, le décalage ne dépend pas que du temps d’accès de l’Eprom utilisée : Lorsque j’ai fait des essais avec des processeurs 65C02 certifiés pour marcher à 2, 3 et 4 MHz, je n’ai pas réussi à ajuster la résistance variable pour faire marcher le Microdisc avec le Cpu certifié 4 MHz. Tout ça parce que même en ayant un signal d’horloge d’entrée qui reste toujours le même (Phi1), les temps des créneaux de l’horloge Phi2 changent en fonction du processeur (c’est lui qui fabrique ce signal). Bref, pas glop… Thierry, à mon avis, il serait bon de supprimer ce circuit d’avance d’horloge dans ta nouvelle carte contrôleur, maintenant que les Eproms ont des temps d’accès de 250ns dans le piredes cas (et plus couramment 200, 150 ou 120ns ou même moins sur des grosses capacités) : La carte serait beaucoup plus simple et s’accommoderait mieux des différents processeurs et des différentes Eproms…C’était ma contribution à 2 centimes (d’euros) 🙂
Réponse d’André : Fabrice, j’espère que tu peux attendre un peu pour tes 2 centimes d’euros. Pas cher d’ailleurs l’avis de l’expert, mais chut, il risque d’augmenter ses tarifs… Nous avons tendance à ne pas assez prendre en compte le genre de considérations, que tu as judicieusement rappelé. D’ailleurs, je crois me souvenir qu’il existe différentes manières d’amplifier Phi2 et que selon le dispositif utilisé on introduit un décalage différent dans le signal. Comme il est difficile de remonter le temps perdu, il me semble que la carte contrôleur se cale sur le créneau suivant, c’est à dire retarde jusqu’à la période suivante (rôle deRV1). Sachant que les SAV ont bricolé de toutes les manières les cartes mères pour qu’elles ́acceptentªle Microdisc (lui-même aussi bricolé), il n’est pas étonnant d’une part que certains ́couplesª dépareillés ne marchent pas (et comment retrouver l’ancien conjoint?) et d’autre part que le changement d’une ancienne Eprom pour une plus rapide entraîne à nouveau des problèmes trop difficiles à résoudre avec RV1 [et tu as également raison pour les problèmes liés au changement de microprocesseur]. Pour l’Eprom 16K que tuavais mis dans ton Microdisc, si tu ne l’as pas ́recycléeª, peux-tu regarder si c’était une 27128 ou un e27C128? J’ai vérifié de mon coté et mon Eprom marquée ́Bicedisª que j’avais shootée avec ton fichier pour faire cohabiter le Microdisc avec un émulateur de Telestrat sur Atmos (avec bascule entre Microdisc classique et émulation Telestrat par interrupteurs) est une 27C256 à 200ms. Et ça marchait
Ou l’aventure des déboires avec les disquettes, partie 1 d’une possible longue série !
Quel est le besoin ?
Depuis quelques années me tourne en tête l’idée d’un outil de transfert de disquettes Oric vers PC. Readdsk est déjà très puissant sur PC, mais l’idée est d’utiliser le matériel Oric à la fois pour les non-bricoleurs qui ne voudraient pas désosser un drive 3 pouces et le brancher dans un PC, mais aussi parce que seuls les PC vieillissants sont encore capables de gérer un lecteur de disquettes. Savedisk, sorti en 2005 (cf. CEO-Mag n° 182, de juin 2005), répondait en partie à cette idée en permettant de lire, secteur par secteur, une disquette Sedoric, puis de la sauver sur PC par… Le port cassette ! Et ensuite de refaire un fichier .DSK pour émulateurs.
L’idée suivante était de rendre cet outil universel, en faisant en sorte qu’il ne se préoccupe pas du système de la disquette lue (Sedoric, Randos, Oric Dos, Stratsed, FTDos, XL-Dos, …). Il existe une commande au niveau du contrôleur de disquette du Microdisc (le FDC 1793), qui permet de lire une disquette piste entière par piste entière, indépendamment du format. Cela permet d’embarquer tous les secteurs et toutes les informations entre les secteurs, d’un seul coup, et donc a priori de gérer tous les DOS possibles tant que l’on trouve un moyen de gérer le nombre de pistes et de faces.
La galère commence
Las ! En testant cette commande (avec un gros coup de pouce de Fabrice), je me suis vite rendu compte d’un problème: a priori aléatoirement, des octets de valeur $C2 s’inséraient dans les données, voire les écrasaient. Cela ruinait la fiabilité. Pensant à un problème matériel (drive, disquette ?), j’ai varié les sources: drives 3″ ou 3.5″, test lors d’une visu sur du matériel de Thierry… Sans résultat probant: toujours des dizaines ou centaines de $C2 !
Pourtant, j’étais très intrigué car Nibble, l’éditeur de disquettes, est capable de lire et copier piste par piste, sans erreur. En regardant une piste dans Nibble et en comptant (un par un…), je pouvais voir beaucoup moins de $C2 que lorsque je faisais la lecteur moi-même… Quant à Euphoric, il rend une lecture parfaite de la piste.
Mais c’est quoi ce bazar ?
Passablement découragé, j’ai sollicité tranquillement les forums Oric, et au fil du temps et des d’échanges, a émergé une analyse d’un “bug” sur le contrôleur de disquette Atari ST (par Claus Brod), utilisé pour protéger des disquettes contre la copie. Il ressemble furieusement au problème sur Oric !
Schématiquement, lorsqu’il lit une disquette piste par piste, le contrôleur est en permanence à la recherche d’octets de synchronisation sur la disquette. Ces octets de synchro forment une suite de bits qui permet au contrôleur de caler le démarrage de sa lecture d’une piste. Comme il ignore la longueur d’une piste, le contrôleur sera en permanence ” à l’écoute” de cette séquence pour savoir si une nouvelle piste démarre.En détail, voici les différentes synchro qui existent sur une disquette:
IAM – Index Access Mark (C2C2C2FC) marking the start of a track
IDAM – ID Access Mark (A1A1A1FE) marking the start of a header field (Sector ID)
DAM – Data Access Mark (A1A1A1F8 or A1A1A1FB) marking the start of a Data field (Sector)
Les C2 et A1 sont de plus, si j’ai bien compris, enregistrés sur la disquette avec une petite erreur volontaire, pour les démarquer d’octets de données.
Mais malgré cette précaution, une séquence de bits de synchro peut être présente au beau milieu des données d’un secteur, à partir d’une combinaison d’octets qui n’ont rien à voir. Et elle peut tromper la lecture qui va penser déceler un octet de synchro ! Sur Atari ST, c’est la séquence 000101001 qui serait en cause; je n’ai pas vérifié sur Oric.
Ce bug ne se produit pas avec les commandes de lecture par secteur (lesquelles ne recherchent pas de synchro piste !).
Voilà a priori l’origine des $C2 aléatoires ! Euphoric n’a pas ce problème car j’imagine que la lecture d’un fichier DSK sur le PC ne nécessite pas ce décodage bas niveau.
Magic Nibble
Et Nibble alors, pourquoi les $C2 sont moins visibles ?
Eh bien, Dominique m’a transmis il y a quelques mois une photocopie du manuel de Nibble. Ce dernier montre que ses auteurs ont bien rencontré des difficultés dans la lecture par piste, et explique le contournement du problème: la piste est lue, mémorisée, puis chaque secteur de la piste est relu individuellement. Cette lecture par secteur remplace celle faite en mode piste ! Ainsi les données des secteurs sont épargnées par les $C2 parasites.
Voilà la solution d’un mystère… Et une piste (sans jeu de mots !) pour poursuivre le copieur de disquettes universel sur Oric ? A noter que sur Jasmin, qui utilise un autre FDC (FDC 1770), le problème serait identique, mais je n’ai pas vérifié !
Documents expliquant le mystère de la commande Read Track sur Atari ST:
Mise au Point Software pour Cartouche Super-Oric (3)
Un Expandeur Midi pour Telestrat et Port Série Atmos
Adresses CEO / Sommaire / Editorial
Courrier Oricien
Petites Annonces / Bonnes Adresses
The Oric Family Page
Edito
Avec le ‘Sedoric 3.0 and Utilities Short Manual’ et le ‘Petit Manuel de Sedoric 3.0 et de ses Utilitaires’ le Ceo-Mag aura donc enfin répondu à une demande de bientôt 10 ans ! Ces deux versions sont disponibles sur le site du Ceo, avec la version résumée (gratuite) des mags de novembre et décembre. Par ailleurs, étant donné la date tardive de notre Assemblée Générale (12 février), je vous engage à renouveler dès maintenant votre abonnement, en utilisant le bulletin de 2004. En principe, les prix devraient être stables. Notez toutefois la disparition des disquettes simple face. A bientôt. André.
Adresses CEO / Sommaire / Editorial Page 2 Courrier Oricien Page 3-5 Petites Annonces Page 5 Quelques Bonnes Adresses Page 6 Citadelle : La Solution Page 7 La Libairie Oric (31) Page 8 Nostalgie… Nostalgie… Page 9 Divertissements Math?matiques et Logiques Page 10-12 Aide pour Sokobac (Tableaux 41-50) Page 13-14 Des Trucs pour Tricher (6/1) : Mordor Page 15-16 Une Carte Controleur pour Microdisc Page 17-18 Nouveaux Problemes Rush Hour Page 19-20 Ils ont fait le Ceo-Mag en 2001 Page 21 Compte-rendu de l?A.G. et de la Visu du 19 janvier Page 22-23 Quelques Photos de la Visu Page 24-26 La Very Important Party Page 27-29 Abonnements, Anciens Num?ros, Anciennes Disquettes Page 30
Edito
Encore une bien belle Visu, avec beaucoup de beau monde, beaucoup de belles d?mos, mais surtout un bien bel enthousiasme : formidable ! Depuis quelques temps, j?observe une saine ?mulation parmi les Oriciens ?Actifs?, moins nombreux en pourcentage, mais pas en nombre absolu ! Et encore, les toutes derni?res nouveaut?s n??taient pas repr?sent?es, notamment celles de Fabrice, qui feront choc à la Visu de juin. L?Oric a encore quelques beaux jours devant lui ! A+ AC
Divertissements Math?matiques et Logiques Page 12-13
La Librairie Oric (30) Page 14-15
Aide pour Sokobac (Tableaux 31-40) Page 16-17
Banc d?Essai Jasmin : Doremi Page 18
Une Carte Contr?leur pour Microdisc Page 19-20 The Cumana Interface Page 21 De Nouveaux Probl?mes pour Rush Hour Page 22-23 Programmation Pour Ecrans Monochromes Page 24-26 La Very Important Party Page 27-29 Abonnements, Anciens Num?ros, Anciennes Disquettes Page 30
Edito
out d?abord, Bonne et Oricienne Ann�e 2002. Que l?Oric vous inspire, pour votre plus grand plaisir et celui de tous. N?oubliez pas que le Ceo-Mag ne vit que de vos contributions. Le plus petit �l�ment est important. N?oubliez pas non plus de remplir votre bulletin d?abonnement pour 2002. Si vous avez contribu� au Ceo-Mag, une r�duction traditionnelle vous sera offerte (le palmar�s sera dans le Ceo-Mag de f�vrier). Merci à tous pour votre fid�lit�. Que vive encore l?Oric ! A+ Andr�