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  • Cours Lola, cours…

    Animations sur Oric par André Chéramy

    A) L’état des lieux

    La conversion d’images au format HIRES remonte au tout début de l’Oric. Les premières techniques utilisées étaient très artisanales, pas du tout automatisées et cantonnées aux images noir et blanc. Les niveaux de gris étaient obtenus par mélange de pixels noirs et blanc. Malgré tout de belles images ont fait l’admiration de tout un chacun. Peu à peu, des programmes plus performants sont apparus.

    Plusieurs techniques ont été utilisées :

    1) En mode TEXT, l’animation est basée soit sur l’affichage d’un ou plusieurs caractères pré-redéfinis, soit sur l’affichage fixe d’un ou plusieurs caractères, mais dont la redéfinition est modifiée ” au vol “. Dans le cas d’un seul caractère, l’animation est très rapide (voir par exemple Metromov de Simon G., CEO-mag n°132, 133 et 134). Evidemment, la vitesse diminue avec le nombre de caractères et/ou de redéfinitions, même lorsqu’on programme en langage machine.

    2) En mode HIRES, l’animation est basée, sur l’affichage d’une série d’images (portions d’écran ou écrans entiers). La première difficulté est de disposer d’une série d’images. Sauf si vous êtes un artiste, le plus simple est de partir d’images existantes, de les réduire au format 240×200 pixels puis de convertir ces images au format HIRES. Par exemple, Dominique P. (voir les CEO-mags n° 178, 179, 181 et 182) a utilisé des Gif animés qu’il a convertis à l’aide de PictConv de Mickaël P. Toutefois la RAM de l’Oric ne peut contenir que quelques images, même si ce ne sont que des portions d’écran et même si on les compresse/décompresse. Pour gérer un nombre un peu plus élevé d’images, on est donc amené à charger des fichiers à partir d’une disquette et ceci est forcément lent. Quoi qu’on fasse, la durée totale de l’animation est donc inévitablement limitée.

    3) Toujours en mode HIRES, quelques programmeurs de génie ont réalisé des miracles à base de scrolling et de sprites. Si ce n’est déjà fait, admirez par exemple le fameux ” Doggy ” d’Eric Chahi & Rémi Grouzelle édité par Loriciels. Il serait intéressant d’en faire le ” reverse engineering “, si le cœur vous en dit…

    B) L’origine de mes images

    Dans les années 80, j’ai emprunté à ma nièce un petit carnet d’une douzaine de pages, intitulé “Lola rennt” (Lola court). C’était un truc pour les gosses, sans nom d’auteur, ni copyright. En faisant défiler les pages, on pouvait voir courir la joggeuse Lola. J’avais photographié les images de ce petit fascicule, dans l’idée de faire courir Lola sur mon Oric.

    Les années ont passé, le répertoire “Lola rennt” a survécu à tous les plantages de mes ordinateurs successifs mais j’ai enfin pu réaliser ce projet vieux de 40 ans. Hélas j’ai mis plus de temps que prévu pour finaliser ce projet et j’ai loupé l’anniversaire des 40 ans de l’Oric-1. Pas grave, ce sera pour les 40 ans de l’Atmos.

    Mes ambitions étant très modestes et ayant eu la paresse de développer une nouvelle technique, je me suis placé dans la lignée des animations produites par Simon G. dans les années 90. C’était aussi l’occasion de rendre hommage à Simon car son procédé est remarquablement efficace, en dépit de sa simplicité.

    C’était aussi l’occasion de voir ce qu’il est possible de faire avec PictConv de Mickaël P. et Img2oric de Sam Hocevar. Le programme résultant, “Cours Lola, cours…” n’est donc pas novateur, mais purement sentimental.

    C) Le travail effectué

    La phase préliminaire a consisté, comme de bien entendu, à numériser mes photos argentiques, à les recadrer correctement, à les réduire au format 240×200 pixels et à les sauver au format BMP. Rien de bien compliqué.

    J’ai ensuite mouliné ces images avec PictConv en testant les différents paramètres disponibles.

    Ce sont les combinaisons -f0 (sortie monochrome), -o1 (output tape format sans loader) et -d0 (sans tramage) ou -d1 (tramage alternatif) qui ont donné les meilleurs résultats, compte tenu des caractéristiques de mes images. Le paramètre -f6 (couleur, méthode de Sam Hocevar) a donné des résultats très intéressants. Mais pour rendre hommage à Sam, j’ai préféré utiliser directement son programme Img2oric.

    D) Les résultats

    Trois disquettes sont issues de ce travail :

    • Lola-P0.dsk (exploitant PictConv avec les paramètres -f0 -o1 et -d0)
    • Lola-P1.dsk (exploitant PictConv avec les paramètres -f0 -o1 et -d1)
    • Lola-SH.dsk (exploitant Img2oric de Sam Hocevar)

    Elles sont jointes à cet article et si cela vous tente, vous pourrez regarder Lola courir (chaque animation dure environ 20 s). Soyez indulgents, c’est de l’animation sur Oric…

    Les disquettes de Lola sont utilisables sur Oric-1 et sur Atmos physiques, ainsi qu’avec Euphoric ou Oricutron. Notez, comme Simon l’avait signalé, qu’à partir d’un disque dur (c’est-à-dire avec un émulateur) l’animation est plus rapide (environ 2 fois) qu’à partir un lecteur de disquette (Oric réel). De plus avec un émulateur, il est possible d’augmenter un peu la fréquence. Mais l’animation devient illisible au-delà de 4 Mhz.

    Enfin, la conversion des BMP a engendré quelques petits défauts, notamment des “effets de bord” (la conversion est imparfaite à proximité du bord de l’image). J’ai donc été amené à développer EDIHRS (pour EDIteur d’écrans HiReS), un programme qui permet d’effectuer de petites corrections. Attention, ce n’est pas Photoshop ou Gimp : Les possibilités sont très limitées. Ce programme fera prochainement l’objet d’un autre article.

    PS. Le thriller “Cours, Lola, cours” réalisé par Tom Tykwer en 1998 est très postérieur au fascicule “Lola run” que j’ai utilisé. Je ne sais pas si ces deux Lola ont la même origine. Si vous avez des infos, faites m’en profiter.

  • CONVERTISSEUR RGB – HDMI

    Si vous connectez votre ORIC sur un écran LCD, vous utilisez peut-être un convertisseur RGB vers HDMI.
    Ce modèle, par exemple, sur un site de vente connu :

    Je vous en propose un autre, plus petit. Même site de vente :


    Il n’en a pas l’air, mais il est presque prêt à remplir son rôle avec un ORIC ! C’est vraiment un convertisseur upscaler avec du RGBS à l’entrée et du HDMI à la sortie.
    (RGBS = Red Green Blue Sync)

    Attention à ne pas se tromper lors de l’achat. Il existe plusieurs modèles. Certains ne traitent que le signal AV et non pas le RGBS.
    Le seul vraiment compatible ici (celui que j’ai testé avec succès) est celui qui s’adapte sur les SEGA MD1 et MD2.

    Vous pouvez constater que ces deux convertisseurs ont à peu près le même prix… Seul le gain de taille est attractif. De plus, il permet de se passer de l’encombrante prise Péritel…
    Le voici livré en boîte :

    Et à l’intérieur :

    Ce qui nous donne un convertisseur, un câble HDMI mâle-mâle, deux petits câbles adaptateurs pour consoles de jeux SEGA et un câble USB pour l’alimentation du convertisseur :

    Le convertisseur mesure 7,4 cm x 4,5 cm x 1,5 cm. Sur ce petit boîtier, on peut sélectionner par un minuscule interrupteur le format 16:9 ou le 4:3, l’autre interrupteur ne sert pas dans notre cas d’étude.

    Malheureusement, pour pouvoir l’utiliser avec votre ORIC, il y a un peu de travail à faire ! Car les prises ne sont pas compatibles…
    Pour un bricoleur, il y a plusieurs solutions. L’une d’elles consiste à remplacer la mini DIN du convertisseur par une DIN classique à 5 broches pour la brancher sur la prise vidéo de l’ORIC. Une autre oblige à ouvrir le boîtier du Convertisseur et à dessouder le câble présent pour pouvoir ressouder un câble vidéo Péritel à 5 conducteurs muni de sa prise DIN. Il y en a d’autres…

    Voici à quoi ressemblent ces modifications :

    Si vous êtes intéressés, je pourrais faire un article plus “bricolage fer à souder” pour réaliser sans peine les modifications.


    Et ça fonctionne bien ! La preuve :

    Bonnes vacances !

  • Le P’tit ORIC

    Voici le dernier né de la famille : le P’tit ORIC.

    Clone d’un ATMOS, il a tout d’un grand !

    C’est plus un gadget qu’un vrai ATMOS, je le conçois, mais il est totalement fonctionnel.
    Il fallait habiller une carte mère format 10×15 avec un boîtier incliné.
    Il a demandé du temps pour être réalisé et testé mais, en tant que petit frère, il est là, enfin ….

    Ajout de deux vidéos :

  • ORIC version RC2019 suite 1

    — Et si l’on parlait un peu de DRAM ? —

    Quelle est la différence entre ces deux photos ?

    Et entre celles-ci ?

    Bravo ! Vous avez tout de suite vu !
    La carte DRAM de l’ORIC RC 2019 a été remplacée…

    Comparaison avec l’originale :

    Détails de la nouvelle :

    nb : (Ne tenez pas compte de la petite taille de la carte… pour les tests, une carte de “récup” avec des dimensions un peu plus réduites a été employée.)

    Elle utilise les mêmes 74LS257 mais seulement 2 mémoires au lieu de 8 !
    Deux 4464 au lieu de huit 4164…

    DRAM 4464 = 65 536 x 4 bits versus DRAM 4164 = 65 536 x 1 bit

    Une 4464 peut gérer 4 bits alors qu’une 4164 ne jongle qu’avec un seul bit. Un circuit de ce type peut en remplacer quatre de l’autre ! Gain de place, diminution du câblage, voire diminution de coût à l’achat… Quelques avantages non négligeables !

    Petite vidéo avec l’ancienne mouture :

    Rien à dire, ça fonctionne bien

    Et maintenant avec la nouvelle carte :

    Surprenant, ça fonctionne tout aussi bien !

    Renversant, non ?

    Je prévois de réaliser une carte mère d’ORIC ATMOS de travail, avec les composants que je voudrais utiliser, facile à modifier et à améliorer. Si vous avez des idées ou des desiderata, faites le savoir ici. Merci.

    Oricalement,
    Voyageur

  • Oric Bluetooth

    Ou comment insérer un module émetteur dans l’ORIC pour l’utiliser avec une enceinte audio Bluetooth…

    On peut se procurer facilement un module BT (BT pour Bluetooth) à un prix très raisonnable :

    Une fois la coque enlevée, voici ce module exposé :

    À gauche, le connecteur audio utile pour amener les signaux à transmettre, à droite, le connecteur USB qui sert pour l’alimentation.
    Testé tel quel avec la carte ORIC Mammouth, ça fonctionne bien…

    On peut modifier le module pour l’insérer plus facilement dans un ORIC, en lui retirant les deux connecteurs :

    Puis en coupant la partie droite qui ne sert plus…


    nb : remarquez le marquage du connecteur audio, la pastille L est celle qui sera utilisée pour transmettre le son mono de l’ORIC

    Le module est réduit à 3,5 x 2 cm…

    Quelques câbles de liaison et il ne reste plus qu’à l’installer dans l’ORIC et à tester…

    En gardant le montage de résistances/condensateurs à la sortie de l’AY-3-8912, il suffit de retirer l’amplificateur LM386 de son support.

    Il est nécessaire de filtrer le 5 volts (ici, une alimentation à découpage est utilisée et elle génère un léger grésillement dans l’enceinte BT. Après montage du filtre, tout rentre dans l’ordre

    Première option : retirer le haut-parleur et placer le module à son emplacement

    Voici un ATMOS équipé du module en place du haut-parleur interne :

    Ça fonctionne bien !
    Et la portée est impressionnante… près de 10 mètres.
    De plus, cela résoud le problème du réglage du volume sonore propre à nos chères machines…

    À suivre…

  • Carte mère Oric

    J’ai reçu (un peu de façon inattendue par ces temps-ci) la carte mère d’Oric que j’avais commandée (et pour une fois, pas miC…) :

    Et oui ! On peut acheter un PCB nu de carte mère d’Oric…
    Les pastilles ont l’air de bonne qualité, les pistes aussi.

    Mais elle nécessite d’être testée. Déjà, on remarque que R26 a une patte en l’air…
    Peut-être faudra-t’il un câble de jonction pour d’autres composants ?
    Ce topic permettra d’en suivre les évolutions.

    Premières modifications : R26 doit être reliée déjà masse et les pattes 1 des deux 74LS257 doivent être reliées ensemble.

    Suite (mai 2020) : implantation des résistances et problème au niveau de RP1

    Le but étant de reproduire une carte fonctionnelle mais incomplète (pas de partie UHF), destinée à remplacer une carte Oric originale, l’implantation des composants se fera en plusieurs temps.

    Tout d’abord, pour tester le fonctionnement minimum de la carte mère, seront mis en place les circuits suivants: 6502, 6522, ULA, EPROM, AY3-8912, les huit DRAM, les deux 74Ls257, le 74LS04 et le 74LS365, tous montés sur supports (ça aide pour la maintenance !). Quelques résistances et condensateurs, un Quartz, un transistor, un connecteur pour le clavier et un pour la partie vidéo accompagneront le lot.
    Plus tard viendront les autres connecteurs, le 7905 (ou 7805 ?), l’ampli LM386, le LM358 pour les entrées-sorties Son Cassette, le relais, le haut-parleur, le bouton poussoir de Reset, une deuxième Eprom avec sélecteur.


    Pour commencer, il est bon de placer en premier les composants qui ont le moins de hauteur sur la carte. On peut penser aux résistances ou aux diodes. Puis viendront les supports de CI, les condensateurs, le quartz, les connecteurs…

    La référence est le schéma de Fred72.
    Voici donc les résistances nécessaires :

    De gauche à droite,
    – les deux 1 KOhm (pour Quartz et 74LS04),
    – les quatre 220 Ohm (pour sortie vidéo),
    – la 2,2 KOhm (pour la patte 2 du 74LS365),
    – les deux 47 KOhm (pour gestion clavier),
    – la 220 KOhm (pour Reset au démarrage),
    – les cinq 2,2 KOhm (pour jouer le rôle de RP1).

    RP1 ? Kézako ?
    Il s’agit d’un réseau de résistances de 2,2 KOhm à 8 pattes.

    Sept résistances reliées à un point commun (dont l’emplacement est marqué avec un point noir). Dans l’ORIC, ce point commun est branché au + 5 Volt. On peut nommer les résistances de R1 à R7 :

    Sept résistances… Oui, mais il ne nous en faut que cinq ?

    Un coup d’œil à la nouvelle carte :
    (ou c’est ici que ça se passe…)

    Voici l’implantation de RP1 :

    Il est aisé de constater que R4 à R7 sont reliées sur le connecteur 34 broches de l’ORIC, avec les Pins P2, P4, P6 et P8 :

    P2 pour ROMDIS, P4 pour RESET, P6 pour I/O CTRL, P8 pour IRQ

    Et R3 est reliée à P1 :

    P1 pour MAP

    C’est conforme au plan ! Ouf…
    Mais quid de R1 et de R2 ? Une fois la carte retournée :

    Ces résistances sont reliées à P5 et P7 :

    P5 pour I/O et P7 pour R/W

    Ah…
    Comparaison avec une carte mère originale d’ORIC (Issue 3) :

    R1 et R2 ne servent pas au fonctionnement et n’ont qu’un petit boulot décoratif !

    Question :
    Pourquoi avoir relié ainsi ces deux résistances sur la nouvelle carte ?
    Si l’on force les lignes R/W et I/O au niveau haut en permanence, cela va t’il jouer sur le fonctionnement ?
    Les Pros pourront répondre à cette “angoissante” question…
    Sur le Net, la majorité des montages à base de 6502 ne possèdent pas de résistances de tirage vers le haut sur ces lignes…

    Pour respecter le schéma de la carte originale, ces deux résistances seront omises… D’où l’utilité de remplacer le réseau de résistances RP1 par des résistances classiques…

    Pour les supports de CI, on peut aussi utiliser des barrettes sécables, moins chères :

    Les voici à la bonne taille et prêtes à l’emploi :

    Les résistances à plat sont déjà soudées

    Et après 382 points de soudures pour les supports…

    Le support de la deuxième EPROM (IC10) sera installé plus tard, car cela nécessite quelques petits travaux au préalable qui permettront la sélection d’une EPROM ou l’autre…

    Pour les condensateurs, il est difficile de trouver les mêmes originaux. Ici la taille n’a rien à voir, il suffit de plier un peu les pattes pour avoir le même écartement.

    De même pour le Quartz de 12 MHz…

    Ne pas oublier de relier R26 à la masse : par exemple sur la patte de C10…

    Et de relier les deux pattes numéro 1 des 74LS257 :

    Pour RP1 (voir plus haut), voici la solution retenue :

    Ne pas traiter RP2 de la même façon.

    Même s’il lui ressemble, celui-ci n’est que la juxtaposition de quatre résistances de 220 Ohm dans le même emballage…

    On peut le remplacer donc par quatre résistances dites normales…

    Et on obtient :

    Et voici la carte un peu plus habillée…

    Comme il n’y a pas de connecteur d’alimentation ni de 7905, il va falloir créer deux points d’alimentation temporaires qui fourniront du 5 Volt pour les tests. Le choix peut se porter sur l’emplacement de C9, un condensateur de découplage de 47 nF situé au dessus de IC24 :

    Pour bénéficier du filtrage de C8, il faudra temporairement le relier à la masse de la carte :

    Ainsi, la carte sera prête pour les premiers essais en réel !
    Aussitôt dit, aussitôt fait…

    Alors, il est grand temps de tester la tension sur la carte :

    OK !

    Mise en place d’un 74LS04 (ici, un 74HC04) pour test de la fréquence :

    Mise sous tension et test de la fréquence sur la patte 7 de l’ULA (qui devrait recevoir du 12 MHz) :

    Encore OK !

    En attendant (Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?) la livraison des connecteurs DIN pas en stock, il suffit de relier des fils temporaires sur les résistances de 220 Ohm en sortie du 74LS365 :

    Reg Green Blue, Yellow as Synchro, Black as Ground

    Puis enfin, le premier test de boot après avoir installé les circuits et un fil de jonction sur les deux pastilles reférencées LK, on obtient :

    Premier boot réussi !

    Manquent encore le clavier, le son et la gestion Cassette…
    A suivre !

    A+