Tag: ORIC

  • Fut’Oric

    Fut’Oric est un jeu de chiffres de type Futoshiki ce qui veut dire “non égal” en japonais. Il est conçu pour Atmos (c’est-à-dire pour la Rom 1.1 + Sedoric).
    Le programme est au format dsk et peut être utilisé avec un Atmos réel + Microdisc ou avec un Atmos émulé par exemple avec Euphoric. Mais pas avec Oricutron à cause d’une double bogue :
    1) Oricutron retourne le code 166 (#A6) au lieu de 165 (#A5) lorsque la touche FUNCT est pressée.
    2) Le “stick mode” ne marche pas pour la touche FUNCT. Même en modifiant le programme pour qu’il détecte le code #A6 au lieu de #A5, cela ne marche toujours pas car le “stick mode” est indispensable. Il faut donc attendre qu’Oricutron soit débogué…

    L’objectif est de remplir toutes les cases d’une grille avec des chiffres, de telle manière que chaque ligne et chaque colonne soient remplie de chiffres différents. C’est donc un jeu du style Sudoku, mais avec trois différences majeures :
    1) Les chiffres indiqués initialement sont moins nombreux.
    2) Cette réduction du nombre d’indices a été compensée avec l’apparition de quelques signes “inférieur à” et “supérieur à” placés entre certaines cases. Ces symboles < et > indique la relation entre les cases adjacentes.
    3) Les dimensions de la grille peut aller de 4×4 à 9×9 cases (en théorie, car cela devient vite trop compliqué au-delà de 6×6 cases).

    Dans cette adaptation bilingue (Français et Anglais) pour Oric, trois niveaux de difficulté vous attendent :
    1) Fastoche : avec 16 grilles de 4×4 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 4. Ce niveau est surtout pédagogique, car ces grilles peuvent être aisément résolues.
    2) Faisable : avec 32 grilles de 5×5 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 5. Ces grilles sont les plus intéressantes, car elles sont bien équilibrées entre difficulté et intérêt.
    3) Fortiche : avec 16 grilles de 6×6 cases à remplir avec les chiffres de 1 à 6. Elles vous demanderont probablement beaucoup de patience et de matière grise… avant de parvenir à les résoudre ! Les commandes sont simples et réduites au minimum :
    1) Les 4 flèches pour vous déplacer dans la grille.
    2) Un chiffre (de 1 à 4, 1 à 5 ou 1 à 6 selon la taille de la grille).
    3) FUNCT + chiffre pour placer une hypothèse.
    4) Chiffre 0 pour effacer une case.
    5) La touche R (Reset) pour recommencer la grille en cours.
    6) La touche S (Save) pour sauvegarder la grille en cours.
    7) La touche L (Load) pour recharger la grille précédemment sauvegardée.
    8) La touche B (Bruit) pour valider ou arrêter le clic de la touche FUNCT.
    9) Et pour finir, la touche Q (Quitter).

    Toutes les grilles ont évidemment une solution et peuvent être résolues avec un peu d’observation et de logique, sans avoir besoin d’y “aller au pifomètre”. La possibilité de placer des hypothèses dans les cases devrait vous aider dans les cas complexes.

    PS. Ce programme est également disponible sur http://andre.cheramy.net/oric.htm  Ce site contient notamment une section téléchargement très étoffée. Vous y trouverez tous mes programmes, des trucs et astuces, quasiment tous les livres connus sur l’Oric et le 6502, tout ce qui concerne le Super-Oric, etc. Hélas, il y a aussi plein de choses périmées ou pas mises à jour (merci pour votre compréhension, selon la formule usuelle débile). J’entre dans un âge avancé et il se pourrait que mon site disparaisse sans prévenir. Je vous invite donc à récupérer tous ce qui pourrait vous intéresser.
    Bien cordialement à vous tous.

  • CONVERTISSEUR RGB – HDMI … { suite 2 }

    Ou comment remplacer la prise d’origine pour utiliser ce convertisseur avec un ORIC.

    RUBRIQUE : Fer à souder et sueurs froides…

    Après avoir vu comment remplacer la prise DIN sur le convertisseur, il est temps maintenant de passer la vitesse supérieure. Il va falloir ouvrir le boîtier et y jouer du fer à souder…

    Deuxième méthode : remplacer le câble

    Tout d’abord, vous devez posséder un câble d’une longueur suffisante et muni d’une prise DIN mâle à 5 broches dont vous connaissez le brochage, ce dernier devant être compatible avec la prise Vidéo de l’ORIC. Ce câble peut provenir de différentes options :

    • un câble fait maison
    • un câble connecteur stéréo à deux DIN 5 broches (que vous avez modifié pour le rendre compatible)
    • un câble originel vendu avec l’ORIC dont la Péritel a été retirée
    • autre…

    Pour mémoire, le Pinout [ Vu de derrière ] est le suivant :

    Notez soigneusement la couleur de chaque conducteur correspondant au signal (donc à chaque broche de la DIN). Au besoin, vérifiez avec le testeur de continuité d’un multimètre.

    Retour au convertisseur.

    Il va falloir l’ouvrir en séparant les deux coques de sa boîte en plastique.

    En commençant avec un tournevis plat à petit lame, insérez le délicatement entre la partie du boîtier supérieur et la sortie du câble. Faîtes levier pour dégager un petit espace. Puis avec un tournevis plat à lame plus large, agrandissez doucement cet espace. La partie supérieure se soulève. Les deux parties du boîtier sont fixées entre elles par quatre picots qui s’emboîtent. Il n’y a pas de clips latéraux.

    Séparez les deux parties.

    Dessous de la carte : on distingue bien les 4 picots

    Prenez note des points suivants :

    • sur la droite, il y a deux petits cabochons en plastique qui vont vite tomber dès que vous manierez la carte. Il faudra les remettre en place avant la fermeture du boîtier…
    • Sur la gauche, il y des “pads” de soudure repérés par des lettres :

    Vous pouvez voir AL, AR, GND, R, SVC, G, SVY, B et AV. Intéressant, n’est-il pas ?

    • AL et AR pour le son
    • SVC et SVY inconnus
    • GND, R, G, B connus
    • reste AV qui irait bien avec SYNC…

    Il est temps de retourner la carte en la saisissant par le câble.

    Remarquez les cabochons de droite… qui couvraient les minuscules interrupteurs.
    A gauche, les câbles sont soudés sur la carte et recouverts d’une pâte blanche assez dure. Avec un cutter ou le tournevis plat à petit lame, il vous faut soulever puis retirer cette matière. Faites attention à ne pas abîmer un composant CMS… C’est assez facile à retirer par petits morceaux.

    .

    Vous retrouvez ainsi les conducteurs vus à l’article précédent. Le Violet est bien sûr AV. SVC et SVY sont vides. Il ne vous reste qu’à les dessouder un par un et retirer ce câble.

    Vous pouvez maintenant souder les conducteurs de votre câble Vidéo compatible ORIC sur les pads libres. Vérifiez que les pads AL, AR, SVC et SVY sont vides, ainsi que le bon câblage des conducteurs.

    Vous pouvez ajouter au pistolet à colle une couche de colle ou laisser en l’état.

    Remettez la carte en place. Avec une infinie patience (si, si, vous en aurez besoin), remettez les capuchons des interrupteurs. Refermez la partie supérieure du boîtier.

    Ici avec un câble originel d’ATMOS …

    Testez. Si tout est bon, vous pouvez immobiliser le câble à la sortie du boîtier par de la colle (pistolet à colle ou gel Néoprène ou autre …). Sinon, ré-ouvrez le convertisseur et re-vérifiez vos soudures…


    Et un paquet de colle Néoprène, un !

    Dernière touche : avec un ruban adhésif de couleur, cachez les mots MD1/MD2/SNK… Ecrivez au feutre indélébile ORIC dessus ! 😉

    Comme ceci, par exemple ….

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    Et c’est fini, prêt à être utilisé ! Bravo !

    Fin de la deuxième méthode

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    Pour ceux qui auraient de grosses difficultés à manier le fer à souder sans mettre le feu à leurs biens, je pourrais sous conditions réaliser le câblage. Me contacter en mp. D’autres bricoleurs peuvent aussi rendre service, bien sûr !

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  • CONVERTISSEUR RGB – HDMI … { suite 1 }

    Ou comment remplacer la prise d’origine pour utiliser ce convertisseur avec un ORIC.

    RUBRIQUE : Fer à souder et sueurs froides…

    Le convertisseur est livré d’origine avec une prise mini DIN mâle qui lui permet de recevoir un des deux câbles adaptateurs “mâle/femelle” pour MegaDrive 1 ou 2. Dans cette prise, il y a 7 conducteurs. Ces derniers véhiculent chacun un signal différent, à savoir :

    • le Rouge ( Red en anglais ) ou R
    • le Vert ( Green ) ou G
    • le Bleu ( Blue ) ou B
    • la Synchro ( Sync ) ou S
    • la Masse ( Ground ) ou GND
    • le canal Son droit ( Audio Right ) ou AR
    • le canal Son gauche ( Audio Left ) ou AL

    Dans notre cas, nous ne nous servons pas des signaux audio. Donc AR et AL resteront non connectés. Nous traiterons les 5 autres : R, G, B, S et GND.

    Première méthode : remplacer la prise DIN

    Vérifiez tout d’abord que vous possédez une prise DIN mâle à 5 broches.

    Retour au convertisseur. Il suffit de couper la prise mini DIN à sa base. Puis il est nécessaire de retirer la gaine noire du câble sur 3 cm environ pour faire apparaître les conducteurs.

    Pour l’instant, tous les convertisseurs sur lesquels j’ai travaillé possédaient le même câble à 7 conducteurs.
    Les couleurs dans ce câble sont le violet, le vert, le bleu, le marron, le rouge, le blanc et l’orange…
    Comment s’y reconnaître ? Heureusement, ces conducteurs sont reliés en général à chaque fois sur les mêmes signaux. Et voilà leurs correspondances :

    • le violet est la SYNC
    • le vert est le GREEN
    • le bleu est le BLUE
    • le marron est le GND
    • l’orange est le RED
    • pour info, le rouge est le AR
    • pour info, le blanc est le AL
      • ces deux derniers conducteurs peuvent être coupés à ras de la gaine noire.

    Maintenant il faut dénuder les conducteurs sur 1/2 cm et étamer les fils.

    Enfilez la partie en plastique de la prise DIN [ ne pas oublier de la placer sur le câble avant la suite des opérations sinon il y aura certains d’entre vous qui se traiteront de *#~&@&~#* (ici, choisissez allègrement votre nom préféré d’oiseau sans cervelle) ] et soudez les conducteurs sur les broches de la prise DIN.

    Si besoin, raccourcissez un peu la partie étamée des conducteurs pour éviter les faux contacts.

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    Prise DIN vue de derrière :

    . . . . . . . . . . Pinout. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Correspondance avec les couleurs des conducteurs

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    . . . . . . .Prise en place prête pour la soudure. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Conducteurs soudés

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    Refermez la prise. Et c’est fini, prêt à être utilisé ! Bravo !

    Fin de la première méthode

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    BONUS

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    Pour ceux qui se demandent ce qu’est la drôle de boîte utilisée pour souder la prise DIN, voici l’explication :

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    afin d’avoir un support stable pour souder sur la prise DIN, on peut recycler une boîte alimentaire (ici, du café soluble en conteneur carton et alu). Percer vers le centre du dessous un trou légèrement inférieur au diamètre d’une prise DIN femelle à 8 broches par exemple. La prise sera enfoncée en force pour rester bien stable. Il suffira alors d’y insérer la prise mâle. C’est un petit truc très pratique qui évite de faire fondre le plastique qui sépare et retient les broches lorsqu’on bataille avec un fer à souder très chaud et des conducteurs récalcitrants …

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    La prochaine méthode concernera le décorticage du boîtier du convertisseur et l’opération à cœur ouvert.

  • CONVERTISSEUR RGB – HDMI

    Si vous connectez votre ORIC sur un écran LCD, vous utilisez peut-être un convertisseur RGB vers HDMI.
    Ce modèle, par exemple, sur un site de vente connu :

    Je vous en propose un autre, plus petit. Même site de vente :


    Il n’en a pas l’air, mais il est presque prêt à remplir son rôle avec un ORIC ! C’est vraiment un convertisseur upscaler avec du RGBS à l’entrée et du HDMI à la sortie.
    (RGBS = Red Green Blue Sync)

    Attention à ne pas se tromper lors de l’achat. Il existe plusieurs modèles. Certains ne traitent que le signal AV et non pas le RGBS.
    Le seul vraiment compatible ici (celui que j’ai testé avec succès) est celui qui s’adapte sur les SEGA MD1 et MD2.

    Vous pouvez constater que ces deux convertisseurs ont à peu près le même prix… Seul le gain de taille est attractif. De plus, il permet de se passer de l’encombrante prise Péritel…
    Le voici livré en boîte :

    Et à l’intérieur :

    Ce qui nous donne un convertisseur, un câble HDMI mâle-mâle, deux petits câbles adaptateurs pour consoles de jeux SEGA et un câble USB pour l’alimentation du convertisseur :

    Le convertisseur mesure 7,4 cm x 4,5 cm x 1,5 cm. Sur ce petit boîtier, on peut sélectionner par un minuscule interrupteur le format 16:9 ou le 4:3, l’autre interrupteur ne sert pas dans notre cas d’étude.

    Malheureusement, pour pouvoir l’utiliser avec votre ORIC, il y a un peu de travail à faire ! Car les prises ne sont pas compatibles…
    Pour un bricoleur, il y a plusieurs solutions. L’une d’elles consiste à remplacer la mini DIN du convertisseur par une DIN classique à 5 broches pour la brancher sur la prise vidéo de l’ORIC. Une autre oblige à ouvrir le boîtier du Convertisseur et à dessouder le câble présent pour pouvoir ressouder un câble vidéo Péritel à 5 conducteurs muni de sa prise DIN. Il y en a d’autres…

    Voici à quoi ressemblent ces modifications :

    Si vous êtes intéressés, je pourrais faire un article plus “bricolage fer à souder” pour réaliser sans peine les modifications.


    Et ça fonctionne bien ! La preuve :

    Bonnes vacances !

  • COPIE DE LA CARTE MÈRE D’UN TELESTRAT

    INTRODUCTION
    Bonjour à tous et à toutes !
    Je me lance (enfin) dans la réalisation d’une copie de carte mère de Telestrat.
    Le projet n’en est qu’à l’ébauche et à l’étude technique.
    Ne possédant pas cette fabuleuse machine, je découvre et me pose pas mal de questions.
    J’ai besoin d’aide et de conseils de ceux qui connaissent et utilisent (ou ont utilisé) leTelestrat.
    Alors, si parmi vous, certains peuvent m’aider, ce serait super !
    Je m’excuse par avance du nombre, de la pauvre qualité et du manque de méthodologie de mes questions.
    En attendant la livraison des circuits commandés, j’essaie de déblayer les obstacles devant moi…

    Q1 =
    J’ai un lecteur de disquette 3.5″, non testé maintenant, avec quelques disquettes. Peut-on le brancher directement sur le Telestrat ? Ou le câble de liaison est-il spécial ? Ou encore faut-il intercaler une carte intermédiaire ?

    Q2 =
    Où puis-je trouver et télécharger le contenu des cartouches les plus usuelles pour en faire de nouvelles adaptables à mon projet ?

    Mise à jour du 03 août 2022 :

    Ça avance doucement !

    La carte mère :

    Vue de dessus
    Vue de dessous

    Le boîtier inférieur, avec ses découpes :

    La peinture orange sera appliquée plus tard…

  • Le P’tit ORIC

    Voici le dernier né de la famille : le P’tit ORIC.

    Clone d’un ATMOS, il a tout d’un grand !

    C’est plus un gadget qu’un vrai ATMOS, je le conçois, mais il est totalement fonctionnel.
    Il fallait habiller une carte mère format 10×15 avec un boîtier incliné.
    Il a demandé du temps pour être réalisé et testé mais, en tant que petit frère, il est là, enfin ….

    Ajout de deux vidéos :

  • ORIC version RC2019 suite 1

    — Et si l’on parlait un peu de DRAM ? —

    Quelle est la différence entre ces deux photos ?

    Et entre celles-ci ?

    Bravo ! Vous avez tout de suite vu !
    La carte DRAM de l’ORIC RC 2019 a été remplacée…

    Comparaison avec l’originale :

    Détails de la nouvelle :

    nb : (Ne tenez pas compte de la petite taille de la carte… pour les tests, une carte de “récup” avec des dimensions un peu plus réduites a été employée.)

    Elle utilise les mêmes 74LS257 mais seulement 2 mémoires au lieu de 8 !
    Deux 4464 au lieu de huit 4164…

    DRAM 4464 = 65 536 x 4 bits versus DRAM 4164 = 65 536 x 1 bit

    Une 4464 peut gérer 4 bits alors qu’une 4164 ne jongle qu’avec un seul bit. Un circuit de ce type peut en remplacer quatre de l’autre ! Gain de place, diminution du câblage, voire diminution de coût à l’achat… Quelques avantages non négligeables !

    Petite vidéo avec l’ancienne mouture :

    Rien à dire, ça fonctionne bien

    Et maintenant avec la nouvelle carte :

    Surprenant, ça fonctionne tout aussi bien !

    Renversant, non ?

    Je prévois de réaliser une carte mère d’ORIC ATMOS de travail, avec les composants que je voudrais utiliser, facile à modifier et à améliorer. Si vous avez des idées ou des desiderata, faites le savoir ici. Merci.

    Oricalement,
    Voyageur

  • Oric Bluetooth

    Ou comment insérer un module émetteur dans l’ORIC pour l’utiliser avec une enceinte audio Bluetooth…

    On peut se procurer facilement un module BT (BT pour Bluetooth) à un prix très raisonnable :

    Une fois la coque enlevée, voici ce module exposé :

    À gauche, le connecteur audio utile pour amener les signaux à transmettre, à droite, le connecteur USB qui sert pour l’alimentation.
    Testé tel quel avec la carte ORIC Mammouth, ça fonctionne bien…

    On peut modifier le module pour l’insérer plus facilement dans un ORIC, en lui retirant les deux connecteurs :

    Puis en coupant la partie droite qui ne sert plus…


    nb : remarquez le marquage du connecteur audio, la pastille L est celle qui sera utilisée pour transmettre le son mono de l’ORIC

    Le module est réduit à 3,5 x 2 cm…

    Quelques câbles de liaison et il ne reste plus qu’à l’installer dans l’ORIC et à tester…

    En gardant le montage de résistances/condensateurs à la sortie de l’AY-3-8912, il suffit de retirer l’amplificateur LM386 de son support.

    Il est nécessaire de filtrer le 5 volts (ici, une alimentation à découpage est utilisée et elle génère un léger grésillement dans l’enceinte BT. Après montage du filtre, tout rentre dans l’ordre

    Première option : retirer le haut-parleur et placer le module à son emplacement

    Voici un ATMOS équipé du module en place du haut-parleur interne :

    Ça fonctionne bien !
    Et la portée est impressionnante… près de 10 mètres.
    De plus, cela résoud le problème du réglage du volume sonore propre à nos chères machines…

    À suivre…

  • Carte mère Oric

    J’ai reçu (un peu de façon inattendue par ces temps-ci) la carte mère d’Oric que j’avais commandée (et pour une fois, pas miC…) :

    Et oui ! On peut acheter un PCB nu de carte mère d’Oric…
    Les pastilles ont l’air de bonne qualité, les pistes aussi.

    Mais elle nécessite d’être testée. Déjà, on remarque que R26 a une patte en l’air…
    Peut-être faudra-t’il un câble de jonction pour d’autres composants ?
    Ce topic permettra d’en suivre les évolutions.

    Premières modifications : R26 doit être reliée déjà masse et les pattes 1 des deux 74LS257 doivent être reliées ensemble.

    Suite (mai 2020) : implantation des résistances et problème au niveau de RP1

    Le but étant de reproduire une carte fonctionnelle mais incomplète (pas de partie UHF), destinée à remplacer une carte Oric originale, l’implantation des composants se fera en plusieurs temps.

    Tout d’abord, pour tester le fonctionnement minimum de la carte mère, seront mis en place les circuits suivants: 6502, 6522, ULA, EPROM, AY3-8912, les huit DRAM, les deux 74Ls257, le 74LS04 et le 74LS365, tous montés sur supports (ça aide pour la maintenance !). Quelques résistances et condensateurs, un Quartz, un transistor, un connecteur pour le clavier et un pour la partie vidéo accompagneront le lot.
    Plus tard viendront les autres connecteurs, le 7905 (ou 7805 ?), l’ampli LM386, le LM358 pour les entrées-sorties Son Cassette, le relais, le haut-parleur, le bouton poussoir de Reset, une deuxième Eprom avec sélecteur.


    Pour commencer, il est bon de placer en premier les composants qui ont le moins de hauteur sur la carte. On peut penser aux résistances ou aux diodes. Puis viendront les supports de CI, les condensateurs, le quartz, les connecteurs…

    La référence est le schéma de Fred72.
    Voici donc les résistances nécessaires :

    De gauche à droite,
    – les deux 1 KOhm (pour Quartz et 74LS04),
    – les quatre 220 Ohm (pour sortie vidéo),
    – la 2,2 KOhm (pour la patte 2 du 74LS365),
    – les deux 47 KOhm (pour gestion clavier),
    – la 220 KOhm (pour Reset au démarrage),
    – les cinq 2,2 KOhm (pour jouer le rôle de RP1).

    RP1 ? Kézako ?
    Il s’agit d’un réseau de résistances de 2,2 KOhm à 8 pattes.

    Sept résistances reliées à un point commun (dont l’emplacement est marqué avec un point noir). Dans l’ORIC, ce point commun est branché au + 5 Volt. On peut nommer les résistances de R1 à R7 :

    Sept résistances… Oui, mais il ne nous en faut que cinq ?

    Un coup d’œil à la nouvelle carte :
    (ou c’est ici que ça se passe…)

    Voici l’implantation de RP1 :

    Il est aisé de constater que R4 à R7 sont reliées sur le connecteur 34 broches de l’ORIC, avec les Pins P2, P4, P6 et P8 :

    P2 pour ROMDIS, P4 pour RESET, P6 pour I/O CTRL, P8 pour IRQ

    Et R3 est reliée à P1 :

    P1 pour MAP

    C’est conforme au plan ! Ouf…
    Mais quid de R1 et de R2 ? Une fois la carte retournée :

    Ces résistances sont reliées à P5 et P7 :

    P5 pour I/O et P7 pour R/W

    Ah…
    Comparaison avec une carte mère originale d’ORIC (Issue 3) :

    R1 et R2 ne servent pas au fonctionnement et n’ont qu’un petit boulot décoratif !

    Question :
    Pourquoi avoir relié ainsi ces deux résistances sur la nouvelle carte ?
    Si l’on force les lignes R/W et I/O au niveau haut en permanence, cela va t’il jouer sur le fonctionnement ?
    Les Pros pourront répondre à cette “angoissante” question…
    Sur le Net, la majorité des montages à base de 6502 ne possèdent pas de résistances de tirage vers le haut sur ces lignes…

    Pour respecter le schéma de la carte originale, ces deux résistances seront omises… D’où l’utilité de remplacer le réseau de résistances RP1 par des résistances classiques…

    Pour les supports de CI, on peut aussi utiliser des barrettes sécables, moins chères :

    Les voici à la bonne taille et prêtes à l’emploi :

    Les résistances à plat sont déjà soudées

    Et après 382 points de soudures pour les supports…

    Le support de la deuxième EPROM (IC10) sera installé plus tard, car cela nécessite quelques petits travaux au préalable qui permettront la sélection d’une EPROM ou l’autre…

    Pour les condensateurs, il est difficile de trouver les mêmes originaux. Ici la taille n’a rien à voir, il suffit de plier un peu les pattes pour avoir le même écartement.

    De même pour le Quartz de 12 MHz…

    Ne pas oublier de relier R26 à la masse : par exemple sur la patte de C10…

    Et de relier les deux pattes numéro 1 des 74LS257 :

    Pour RP1 (voir plus haut), voici la solution retenue :

    Ne pas traiter RP2 de la même façon.

    Même s’il lui ressemble, celui-ci n’est que la juxtaposition de quatre résistances de 220 Ohm dans le même emballage…

    On peut le remplacer donc par quatre résistances dites normales…

    Et on obtient :

    Et voici la carte un peu plus habillée…

    Comme il n’y a pas de connecteur d’alimentation ni de 7905, il va falloir créer deux points d’alimentation temporaires qui fourniront du 5 Volt pour les tests. Le choix peut se porter sur l’emplacement de C9, un condensateur de découplage de 47 nF situé au dessus de IC24 :

    Pour bénéficier du filtrage de C8, il faudra temporairement le relier à la masse de la carte :

    Ainsi, la carte sera prête pour les premiers essais en réel !
    Aussitôt dit, aussitôt fait…

    Alors, il est grand temps de tester la tension sur la carte :

    OK !

    Mise en place d’un 74LS04 (ici, un 74HC04) pour test de la fréquence :

    Mise sous tension et test de la fréquence sur la patte 7 de l’ULA (qui devrait recevoir du 12 MHz) :

    Encore OK !

    En attendant (Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?) la livraison des connecteurs DIN pas en stock, il suffit de relier des fils temporaires sur les résistances de 220 Ohm en sortie du 74LS365 :

    Reg Green Blue, Yellow as Synchro, Black as Ground

    Puis enfin, le premier test de boot après avoir installé les circuits et un fil de jonction sur les deux pastilles reférencées LK, on obtient :

    Premier boot réussi !

    Manquent encore le clavier, le son et la gestion Cassette…
    A suivre !

    A+